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 [Fondatrice] J.F. Sebastian

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Justice Faith Sebastian
Employée à Kraftwerk Mechatronics
Employée à Kraftwerk Mechatronics
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₪ Messages : 724
₪ Âge : 33 ans.
₪ Nationalité : Double nationalité : Américaine et Japonaise.

₪ Feuille d'Intrigue ₪
Participation à l'Histoire: Oui.
Carnet de bord:
Avancement dans l'Histoire:
68/100  (68/100)


MessageSujet: [Fondatrice] J.F. Sebastian   Mar 16 Fév - 7:36

    ₪ MON IDENTITE ₪

    - Nom : Sebastian.
    - Prénom(s) : Justice, Faith. (Signifiant "Justice" et "Foi".) Justice est un prénom mixte.
    - Surnom(s) : On l'appelle par ses initiales, à savoir J.F. , parfois "Jeff".
    - Âge : Trente trois ans, née le 5 Août 2117, étant Lion ascendant Bélier.
    - Nationalité : Double nationalité : Américaine et Japonaise, elle a vécu dans les deux pays.
    - Statut : Employée à Kraftwerk Mechatronics, une boutique de réparation à Gardena.

    - Orientation sexuelle :
    J.F. est plutôt ouverte d'esprit mais n'a jamais eut d'expérience avec une femme (ni avec un homme mais bon...), étant donc "rien-sexuelle par défaut", comme elle dit. Cependant, principalement autosexuelle, l'acte sexuel hors celui solitaire la désintéresse grandement, trop accrochée à sa propre personne (et peut-être à son confort sentimental, préférant très largement les Sextoys aux gens, ils posent toujours moins de soucis et de questions) pour se lancer avec quelqu'un et devoir trop lui consacrer de temps, bien que cela ne l'empêche pas de sortir avec des gens. A vrai dire, elle n'a aucune inclinaison particulière à part peut-être pour elle-même, étant toujours vierge à son âge; l'autosatisfaction, le voyeurisme et quelques attouchements donnés par Galatea, son Robot de Seconde Génération, sont les seules choses qu'elle ait jamais expérimenté, bien qu'elle soit une femme d'une nature indéniablement sensuelle.

    - Participation à l'Intrigue : Oui, off course.

    ₪ MA PHYSIONOMIE ₪

    - Physique :
    J.F. a tout de la "Butch". En effet la jeune femme à l'allure stéréotypée d'une lesbienne hypermasculine. Plus que garçonne, à l'allure d'homme plus que d'amazone, J.F. a un comportement, des manières, des goûts et un habillement que les sociétés sexistes ou machistes réservent aux garçons. Son apparence générale donne l'impression d'une forte vitalité et d'une impressionnante confiance en elle-même, ne passant jamais inaperçue avec son poitrail large, ses épaules massives et sa tête puissante. Son corps lui-même est anguleux, très charpenté pour une femme, aux épaules carrées et à la taille peu marquée, mesurant un mètre quatre-vingt cinq pour un poids plutôt lourd de cent dix kilos, à cause de ses prothèses mécaniques. Son ventre est plat et dur, marqué d'abdominaux en "tablettes de chocolat" visibles, lui donnant un physique solide, athlétique et très puissant, comme l'atteste le reste de son corps, musculeux, à l'image stéréotypée d'un homme séduisant au dos large et robuste. Sa main encore de chair est grande et épaisse, la paume large et les doigts longs, aux ongles courts et propre. Sa main cybernétique n'est qu'une reproduction des mesures de cette dernière.

    La jeune femme n'a rien d'androgyne cependant, elle est bel et bien hypermasculine et il n'est pas rare que les gens se trompent sur son sexe à la première rencontre, ce qui ne lui tire rien de plus qu'un sourire et un vague "non, je suis une femme", ne jouant pas de son apparence. A cette image, les autres formes définissant les femmes sont presque absentes. Elle n'a plus de poitrine, ayant subit une mastectomie radicale bilatérale (ablation des deux seins, des muscles pectoraux ainsi que des ganglions lymphatiques axillaires) suite à un Cancer du sein. J.F. est relativement musculeuse sans être cependant une armoire à glace, ce qui ne l'empêche pas d'avoir une carrure plutôt épaisse et "virile", si l'on peut utiliser ce terme pour une femme. Et oui, J.F. n'a absolument rien d'une petite chose, et il est très fréquent qu'on persiste à la voir comme un homme à la voix un peu claire.

    - Allure :
    A vrai dire, malgré son air de "Jules", J.F. peut avoir un certain charme si vous avez l'esprit ouvert. Son corps bien proportionné se meut avec une assurance tranquille agréable à l'œil, animale, montrant une femme bien dans sa peau. Loin d'être raide ou coincée, son port général est décontracté et flegmatique, ni altier ou hautain, juste parfaitement détendu. Cependant, la jeune femme a des attitudes masculines qu'elle ne rejette pas : une Butch comme elle ne pourrait pas se la jouer grande dame, et elle le sait, composant avec un personnage ambigu. Son regard perçant ne clignant que très peu des yeux, d'un bleu Iceberg, captivant l'attention par son expression déterminée, couplé à ses cheveux d'un roux cuivré, lui permettent de se montrer intimidante vis-à-vis d'autrui, tout comme sa stature charpentée. Pour cette raison, il arrive parfois à J.F. de rouler des mécaniques, mais c'est toujours un écran de fumée.

    Son visage est rectangulaire, les traits lourds, solides, et dispose d'un long nez aquilin au dessus d'une large bouche volontaire vient argumenter l'allure plutôt virile et abrupte que la jeune femme possède naturellement, avec un profil volatile, tenant de l'aigle ou du faucon. La peau pâle, typée Caucasienne, sa famille est d'origine WASP (White Anglo-Saxon Protestant), venant à la base de Washington. Bien qu'elle ait un physique masculin, sa voix est étonnement femme : chaude et particulièrement grave, sensuelle, elle est profonde et éraillée, signe d'un tabagisme dramatique, rappelant un peu celle des femmes fatales dans les films noirs. Elle porte les cheveux évidemment courts, souvent peigné avec les doigts.

    - Goûts vestimentaires : Très formels. J.F. a l'allure d'une sorte de Businessman à première vue, avec un certain standing qu'on ne peut nier. Afin que de porter des vêtements qui, selon elle, ne la rendraient pas ridicule, elle ne porte que des vêtements masculins, argumentant souvent auprès de ses amis qu'une robe la ferait plus ressembler à un travesti qu'à une femme. En conséquence, elle est plutôt chemises et pantalons classiques, aimant porter des Blazer bien coupés, des chemises et vestes à col officier, compromis évident entre formalisme et décontraction, ce qui lui donne un air que l'on pourrait penser endimanché ou démodé si elle n'avait pas les oreilles percées et des détails plutôt Punk dans son accoutrement. L'oreille droite n'a qu'une boucle d'oreille, clin d'œil au "signe" de préférence homosexuelle pour les hommes, alors que la gauche a quatre trous, dont un où est passé une épingle à nourrisse et celui le plus près du lobe, qui a un pendant en forme de chaîne avec un petit engrenage au bout. En somme, elle semble démodé, déplacée dans une foule moderne.

    - Signes particuliers :
    J.F. fait parti des trois pour-cent d'individus surnommés les "Patched-Up". En effet, la jeune femme dispose d'un bras (le gauche), d'une jambe (la droite) et d'une colonne cybernétique, reliés entre eux par un complexe agencement de métal et de câblage. Sa colonne ressort de sous sa peau, comme "armée", recouverte de plaque de métal proprement les unes sur les autres. Sa jambe est plutôt perfectionnée, avec le détails des orteils et de la plante du pied, s'articulant sur un genou formé par une jointure à boule, la prothèse s'arrêtant à mi-cuisse. Quand à son bras, cybernétisé au niveau de l'épaule, il s'articule sur un membre un peu grossier, l'avant-bras comme un tube de métal, terminant par une main doté de cinq doigts maladroits revêtus de plastique pour arriver à correctement attraper les objets. J.F. a équipé ce bras de diverses fonctionnalités telles qu'une perceuse ou un couteau à cran d'arrêt. Suite à un Cancer du sein, J.F. a du se faire retirer la poitrine, et dispose donc d'un torse aussi plat que celui d'un homme.

    ₪ MA PSYCHOLOGIE ₪

    - Généralités :
    J.F. porte bien son signe : elle a le tempérament du Roi des Animaux. D'un naturel énergique, elle s'impose par sa personnalité très dynamique tout en étant cependant très chaleureuse et généreuse, loin d'être hautaine ou distante. Volontaire et optimiste, son attitude est fière et ambitieuse, donnant l'impression de posséder la richesse et la gloire, pourtant elle n'est pas aussi "reine de cœur" que son physique et son maintien en donnent l'air. En effet, J.F. se montre généralement enthousiaste et démonstrative envers les autres, tactile et rapidement familière, mais si sa bonté naturelle la rend serviable et bienveillante envers autrui, les gens ne doivent pas ignorer la sincérité de son geste, car la jeune femme se vexe plutôt vite en général face à ceux qui ne se soucient pas de sa gentillesse, même si elle est rarement intéressée. Il arrive que sa fierté parfois mal orienté peut dégénérer, entraînant alors une attitude arrogante et une froideur hautaine. Car même si sa compagnie est agréable, J.F. se comporte comme une remarquable souveraine dont la principale occupation s'avère être elle-même et son succès personnel. Oui, notre demoiselle est très égoïste, c'est là son moindre défaut.

    Ses élans dynamiques, ses impulsions turbulentes et sa soif d'expériences en font une personne naturellement très curieuse et sociable, qui a le contact facile, mais qui ne perd pas de vue son principal objectif : son confort personnel. Réaliste voir même matérialiste, d'une nature stable et équilibrée, J.F. n'est cependant pas du tout du type bilieux, d'une nature plutôt calme, prudente, voir même un peu timorée. En effet elle n'entreprend rien avant d'y avoir longuement réfléchi, d'avoir longtemps pesé le pour et le contre. Pour cette prudence les gens l'admirent et lui font confiance, la plupart du temps. La trentenaire est organisée (plus que de raison, on peut dire) et a un un sens pratique développé, couplé à une très grande vivacité mentale et une bonne mémoire, mais plutôt du genre logique et pragmatique, elle a tendance à réfléchir de manière froide et terre-à-terre, détestant perdre le contrôle.

    Car en effet, le fond de la personnalité de J.F. est, malgré sa bonhommie et sa stabilité, plutôt dominateur, se montrant entreprenante avec les gens qui lui plaisent, avec une technique de séduction agressive, parlant bien et sachant se mettre en valeur malgré son physique hors-norme qu'elle assume parfaitement et apprécie. J.F. choisit généralement un(e) partenaire capable de respecter ses sentiments et digne de flatter son amour propre. L'heureux(se) élu(e) doit posséder à la fois l'élégance et la beauté pour qu'il/elle soit en mesure de se tenir à ses côtés sans dépareiller, selon elle. Aussi aime t-elle les gens charismatiques, ou alors simplement beaux physiquement.

    - Vices :
    Le tabagisme. En effet J.F. est gravement accro à la nicotine, fumant dès qu'elle le peut, même dans des situations aussi étranges qu'en mangeant, en prenant son bain, en dansant ou encore en ayant des rapports intimes. L'appel de la cigarette, sans filtre, roulée, 100 S, est plus fort que tout chez elle, son pouvoir antidépresseur et ses effets psychotropes lui étant aujourd'hui devenus tristement vitaux. En conséquence, la jeune femme a la voix très fortement éraillée, et souffre d'une bronchite (inflammation des bronches des poumons) chronique qui a abouti à une insuffisance respiratoire. Elle souffre de quintes de toux, et sa respiration à l'inspiration comme à l'expiration est sifflante, comme des râles. J.F. se plaint souvent de douleurs de poitrine, de fréquents maux de têtes qui lui occasionnent parfois des troubles de l'humeur et s'agace de plus en plus de la nécessité qu'elle a de se reposer pendant les repas, ainsi que l'apparition d'une somnolence importante après les repas et une visible réduction de ses capacités physiques. Fumer tue, rappelez-vous en!

    - Aime :
    En vrac, beaucoup de choses disparates, mais avec le même intérêt : la Robotique, lire des romans noirs et classique (Agatha Christie, Victor Hugo et Émilie Brontë en tête), les alcools rares, savoir les petits secrets de gens, les cigares, danser jusqu'à l'épuisement, la culture Underground. En effet la musique l'intéresse énormément, et elle aime surtout les chansons au style rétro, Jazz, Cha Cha ou encore Tango... un véritable Ovni en ces temps de musiques électroniques, passant parfois quelques temps à danser le Tango dans son vieux salon avec son Robot, pour son propre plaisir. Quant à la Robotique, cela vient de son vif intérêt pour le progrès et les nouvelles technologies, ainsi que le cadre progressiste japonais dans laquelle elle a passé la majeure partie de sa vie, ainsi qu'à quelque Animes de Mecha Japonais. C'est d'ailleurs devenu son métier, qu'elle fait par total plaisir. Ah oui : elle est passionnée par son métier, aussi banal soit-il. J.F. aime également chanter, chose qu'elle fait assez bien, sa voix sensuelle et grave s'y prêtant plutôt bien. La chanson qu'elle préfère chanter est extrêmement vieille : il s'agit de "Diamond are a girl best friend", de Marilyn Monroe.

    - N'aime pas :
    En vrac, beaucoup de choses disparates aussi : La drogue, qu'elle dégaine complètement comme étant non pas un moyen d'élévation, mais bel et bien un boulet matériel. Sur la même optique, J.F. déteste la cigarette, mais prisonnière de sa dépense à la nicotine, elle fume pourtant comme un sapeur. Autrement, on peut dire qu'elle n'aime pas les imbéciles ou tout du moins les gens peu subtils. Les brutes ne sont pas dans ses goûts non plus, ayant systématiquement tendance à les prendre pour cible dans ses cabotinages et autres railleries. Perdre le contrôle sous l'emprise de l'ivresse lui déplait, tout comme ne pas avoir le contrôle en général, d'un naturel plutôt dominateur. Les hommes qui roulent des mécaniques (comme elle le fait), et qui par leur attitude engendrent toujours une sorte de "combat de coq" avec elle. Mais toute sa haine est tournée vers un objet bien inattendu : la voiture. J.F. est en effet profondément phobique de la voiture, limitant au maximum ses contacts avec cet engin de mort qui a déjà faillit avoir sa peau. Elle essaye de composer avec le Métro mais doit utiliser un Scooter pour ses déplacements durant le cadre de son emploi. C'est la voiture qui la traumatise, pas l'action de rouler, aussi le Scooter passe-t'il.

    - Sociabilité :
    Malgré son allure un peu intimidante, J.F. est un modèle de sociabilité. Elle peut disserter de tout et de rien avec absolument tout le monde mais avec la même aise. A vrai dire, elle est d'un naturel plutôt bavard et indiscret, curieuse de tout, et de tout le monde, persuadée que toute discussion peut être enrichissante. Enfin surtout peut lui être enrichissante. Cependant la jeune femme s'étend étonnement le mieux avec les gens superficiels et légers, alors qu'elle même à un fond grave et prompt à l'introspection.

    ₪ MON HISTOIRE ₪

    - Passé :
    De ses parents, J.F. n'a pas beaucoup de souvenirs. Si ce n'est aucun. Née à Washington D.C., capitale fédérale des États-Unis, de deux parents apparemment du milieu WASP (White Anglo-Saxon Protestant) et de familles plutôt aisées, qui pour une raison qu'elle ne connait pas se sont exilés au Japon alors qu'elle n'avait que deux ans. Ces derniers perdirent la vie dans un accident de voiture l'année qui suivi leur arrivée à Tokyo, la capitale, et Justice Faith fut placée en orphelinat, car ni son père ni sa mère n'avaient de famille proche encore en vie. La petite fille se retrouva donc pupille de l'état dans l'attente d'adoption, et la vie dans l'établissement pour une Gaijin ne fut pas facile, surtout avec ses cheveux blonds et ses yeux bleus. Les petits Japonais se moquaient de son allure, de sa taille qui au fil des années devinrent de plus en plus impressionnantes. L'adolescence fut une période plutôt ingrate et difficile pour elle, tenant plus du garçon que de la fille, se mettant à part des autres orphelins, préférant se montrer renfermée pour se défendre, et rêver d'études et d'un travail paisible mais intéressant. Justice se passionna dès l'enfance pour les histoire de Science-Fiction un peu Old School : vaisseaux spatiaux, robots géants comme Gundam ou Maginzer Z, les Mecha et la Japanime en général lui donna le goût de la robotique, qui commença avec le bricolage. Finalement, cette passion lui permit de s'ouvrir aux autres orphelins, leur proposant de réparer les jouets des plus jeunes et de construire des trucs aux plus âgés. Et, progressivement, cette jeune fille aux allures de garçons plus virile que certains adolescents aux allures de crevette se fit des amis, et dévoila sa véritable personnalité : quelqu'un de profondément sociable mais aussi attirant, parlant de prestance. Malgré son physique masculin, Justice avait du charisme. Mais elle ne savait pas s'en servir.

    Cependant, lorsque la jeune fille eut quinze ans, un homme nommé Junichi Hasegawa fit une demande d'adoption. J.F. vit à alors un moyen d'avoir accès aux études qu'elle désirait et partit de bon coeur avec l'homme, même si elle avait quelques appréhensions. près tout c'était un inconnu. Mais il sembla que le courant passa plutôt bien entre l'adolescente et son père adoptif, bien que ce dernier soit souvent absent. J.F. put entreprendre une scolarité normale et sa grande assiduité lui offrit une très bonne réputation au lycée qu'elle fréquentait, lui ouvrant en grand la porte du Mukibutsu no Nihôn Daigaku, l'Université Robotique Nationale. Cependant, tandis qu'elle commence son cursus en sciences robotiques, J.F. découvre la véritable nature de son bienfaiteur : Junichi fait partit de l'Ookamigumi, un clan de Yakuza qui règne en maître sur Tokyo depuis des décénnies. Racket de petites entreprises, de commerces, vente de drogues et d'armes, son père faisait plus que flirter avec l'illégalité... choquée dans un premier temps, la jeune femme se montre plutôt inquiète pour son père adoptif, au point que lorsqu'elle le retrouve en sang devant leur immeuble, l'emmenant aux urgences, elle le supplie d'arrêter là ses sales affaires. Mais Junichi, honorable malfrat, ne peut pas délaisser l'Oyabun, sinon il devra se couper le petit doigt, voir même pire : se faire Seppuku. Difficile à comprendre pour un occidental, mais J.F., élevée au Japon, comprit tout à fait ce sens du devoir, même malhonnête, et bien qu'elle s'en rongea les sangs, elle dut bien accepter la vie dangereuse de son père. Ce ne fut pas facile tout les jours, et nombreuses furent les nuits où la jeune femme attendait, anxieuse, dans le salon un coup de téléphone...

    J.F., avec son physique hommasse et ses airs de lionne, n'attira jamais personne dans son entourage, que ce soit homme ou femme, mais cela ne sembla pas la toucher. Appréciée par ses camarades de promotion pour sa répartie, son calme et sa prudence, elle était extrêmement populaire, pourtant personne ne lui proposa jamais de sortir avec elle, si ce n'était quelques Geeks qui n'avaient pas d'amis, histoire de parler avec une des élèves les plus doués de l'université, et la capitaine de l'équipe de Softball féminine. Personne n'aurait pu se douter que la grande Gaijin était la fille d'un Yakuza, et que parfois, parce que son père lui demandait, elle plaçait quelques Mecagreffe sur les hommes de Junichi. Innocent? Non, quelque part elle cherchait à payer sa dette envers son père, celui qui l'avait tiré de l'orphelinat et permit d'avoir des études décentes, et de réaliser son rêves : étudier les sciences robotiques en vue de devenir génie robotique. J.F. en avait les capacités, aux vues de ses résultats dans les tableaux durant ses années d'études. Pourtant, durant sa dernière année à l'Université, un drame se produit, lui ôtant tout ses rêves.

    J.F. passa sous les roues d'une voiture dans un accident de la route en plein Tokyo. De ces accidents qui arrivent tout les jours, tout d'un coup, comme ça. Et paf vous êtes mort. Bêtement. Presque par hasard. Cependant la jeune femme fut miraculeusement sauvée par d'habiles chirurgiens, bien qu'elle perdit un bras et une jambe dans l'histoire. cependant, une dramatique nouvelle l'attendait, révélée par Junichi complètement désemparé : J.F. était devenue tétraplégique, la colonne ayant durement été touchée durant l'accident. La nouvelle l'étourdi quelques jours, avant de la faire sombrer dans la dépression. Sans jambes, sans bras. Comment continuer à vivre en étant aussi diminuée? Après six mois passés en chaise roulant, J.F. envisagea très sérieusement le suicide. Cependant Junichi, près à tout pour elle, contacta l'Oyabun, le priant de lui prêter de l'argent et de le mettre en relation avec un Cybermédecin. L'opération était extrêmement dangereux : il s'agissait de remplacer la colonne handicapée de J.F. par une greffe mécanique de pointe, et de relier son système nerveux dessus, par un câblage complexe. Après deux bons mois de souffrance, le miracle arriva cependant : J.F. retrouva l'usage de ses jambes! C'était tout bonnement époustouflant. Junichi s'arrangea également pour qu'elle soit équipée d'un nouveau bras et d'une jambe cybernétiques, afin de pallier à ce manque.

    Cependant ce miracle n'était pas arrivé seul et J.F. du quitter l'Université pour se mettre au service de l'Ookamigumi, afin que de rembourser sa très lourde dette. Continuant à équiper les Yakuza de Cyberware, la jeune femme alors âgé de vingt huit ans trempa cependant également dans le maquillage de pièces volées et le recel. Ce n'était pas qu'elle aimait cela, loin de là, mais il fallait bien rembourser cette dette. Grâce à l'Oyabun, elle pouvait à nouveau être mobile, alors elle ne devait pas se montrer ingrate. Et ne pas mettre le déshonneur sur Junichi non plus. Le Yakuza commençait à se faire vieux, approchant de la cinquantaine, et J.F. désirait commencer à penser à l'idée de faire sa vie. Cependant cette dette restait comme un boulet à son pied, et la malhonnêté ne lui allait pas du tout au teint, d'une nature plutôt droite. Comment était l'Amérique du Nord, le pays de ses parents biologiques? C'était une question qu'elle s'était souvent posée. Et de plus en plus, en elle, grandissait ce désir de revenir aux sources, de découvrir ses racines Gaijin. Emishi, le fils de l'Oyabun, semblait avoir un œil sur elle, chose qu'elle ne comprit pas le moins du monde. Les hommes ne préféraient-ils pas les femmes au teint d'albâtre, le visage rond et féminin? Tout portait à croire qu'il lui faisait du charme, mine de rien. Elle qui n'avait jamais eut de relation, ni sentimentale ni sexuelle, découvrant les rapports intimes avec les plaisirs solitaires, se retrouva courtisée par un jeune freluquet de neuf ans son cadet. mais cette attirance pour elle, J.F. décida d'en jouer. Alors que l'Oyabun parlait de leurs liens avec leurs confrères Américains à Los Angeles et son désir d'envoyer un homme sur place pour servir de porte-parole, J.F. lui glissa habilement que le plus intéressant serait de tester son, jeune fils, pour le former, puisqu'il serait son successeur.

    L'Oyabun trouva l'idée à son goût : Emishi partirait à Los Angeles. Alors J.F. lui fit un mélo en lui disant qu'elle aurait du mal à vivre sans lui. La boucle était bouclée : Emishi, avec son béguin pour la grande Gaijin, demanda à son père de pouvoir l'emmener avec lui, car elle était de grande confiance. Le vieux Mafieux y consentit, et voilà J.F. partit avec le jeune Yakuza à travers l'Océan pacifique, direction la Cité des Anges. Libre. Même si elle avait du magouiller. L'éloquence de J.F. ainsi que son charisme qui plaisait à Emishi lui permirent progressivement de mettre de la distance entre elle et lui, qui semblait cultiver pour elle une forme d'amour platonique des plus étranges. C'était il y a deux ans, alors que la jeune femme bientôt trentenaire s'installa à Gardena, travaillant dans une petite boutique de réparation en robotique domestique, Kraftwerk Mechantronics. Le patron, un gras du bide mal rasé en débardeur quelque soit la saison et toujours en train de manger, la prit au début pour un homme : J.F. lui démontra l'efficacité de son diplôme japonais en se plaçant employée du mois durant plusieurs mois consécutifs, rapide et précise. Cependant, sa carrière de réparatrice dut se mettre plusieurs mois entre parenthèse car on lui diagnostiqua un Cancer du sein plutôt étendu, au moins que J.F. du subir une mastectomie (ablation du sein) totale, et qu'elle perdit son second sein quelques semaines plus tard, ainsi que pas mal de tissus. Cependant cette blessure à sa féminité lui permit d'avoir la vie sauve, et même si elle s'en remit durement, la jeune femme parvint à trouver la force d'aller au delà de la perte de sa poitrine, dernier vestige d'une féminité rare. Elle creusa petit à petit son petit nid, se faisant une amie de Barbara Wilder, la patronne du Club Underground The Barbwire, dans son quartier, découvrant les joies des nuits Angelinos. Rendant quelques menus services à Emishi, tout en lui stipulant que ne faisant plus parti de l'Ookamigumi elle ne ferait rien d'illégal pour lui, J.F. continua son petit bonhomme de chemin jusqu'à aujourd'hui, avec l'arrivée d'un nouvel employé, le tout jeune Alexander Gibson, qu'elle a fini par apprécié malgré sa fâcheuse habitude à travailler en musique et à se dandiner tout le temps. Tortillements aguicheurs qui plus est, au point que J.F. se demanda un moment si le jeune homme ne lui faisait pas du charme.

    Elle eut cependant sa réponse en constatant qu'il était charmeur avec tout le monde; grand bien lui fasse. Se complaisant dans l'autosatisfaction et l'autosexualité; J.F. n'avait pas envie de sortir avec quelqu'un : ça prend beaucoup trop de temps. Ce n'est pas comme un simple ami : il faut entretenir la relation avec bien plus de subtilité, hors la jeune femme, malgré sa nature sociable, est d'une nature égocentrique. Cependant le temps s'égraina comme il le devait, malgré les nouvelles d'un tueur en série à la télévision. Faits divers morbides et crimes sanglants était le quotidien de Los Angeles, et surtout d'un quartier comme Gardena, même si ce n'était pas encore la Jungle urbaine comme le quartier du Watts, bien évidemment. Alors comme beaucoup d'Angelino, J.F. continue sa petite routine : réparation de robots, sorties diverses, et récemment quelques flirts masculin au Troubadour, une boite Gay & Lesbienne à la mode, s'amusant à se faire passer pour un homme. Il faut bien tromper l'ennui d'une vie de merde qu'on assume totalement, non?

    Joies & peines à la Cité des Anges : J.F. Sebastian avait trouvé sa place.
    Même si elle est une Patched-Up. Qui s'en soucie?

    - Famille :
    Junichi Hasegawa, son tuteur resté à Tokyo. Autrement, J.F. étant orpheline, elle ne connait pas sa famille. Aujourd'hui, la seule compagnie régulière qu'elle ait est celle de Billie Boy, son Robot féminin de Seconde Génération qui porte le nom d'une marque de préservatifs et se borne à faire le ménage et cajoler J.F. quand celle-ci le demande, toujours avec le même sourire un peu idiotement heureux, n'ayant pas de puce PersonaFix. Son second robot, Mr. Mistoffolees (en référence à un personnage de la comédie musicale Cats), est un Guépard de Première Génération, doté d'une puce PersonaFix qui lui donne accès à la parole et une personnalité particulièrement retorse et cynique. Le Robot qu'elle préfère est Galatea, une magnifique Seconde Génération de type Entourage à la beauté glacée qu'elle a construite elle-même.

    ₪ INFORMATIONS IRL ₪

    - Comment avez vous découvert le forum?
    Dans le lit de ma femme et muse avec elle-même. Je suis la Fondatrice jeunes gens. Mais c'est relativement vrai.
    - Que pensez vous de ce dernier?
    Magnifique, fabuleux, prometteur, tout le monde doit s'y inscrire! Je sors. Le Design fait par les bons soins d'une douce personne est vraiment très abouti, et je l'adore. J'espère que ce forum vous plaira.
    - Comment définiriez vous votre niveau RP?
    Littéraire, sans fausse modestie on va dire pour être honnête. Je sais faire des beaux pavés de mots, mais j'évite le lyrisme pour remplir, aussi je sais aussi être concise. Je n'aime pas les fautes de français, donc je les évite.
    - Quelle sera votre fréquence de passage?
    Quotidienne, bon sang, c'est bien normal!

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Dernière édition par Justice Faith Sebastian le Dim 6 Juin - 2:49, édité 36 fois
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MessageSujet: Re: [Fondatrice] J.F. Sebastian   Ven 19 Fév - 14:43

Que dire à part que c'est superbe ?
Tu le sais déjà, Darling.

Je suis honorée d'être celle qui appose le délicat Validé, point de suspension à une bien belle aventure.

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Justice Faith Sebastian
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MessageSujet: Re: [Fondatrice] J.F. Sebastian   Ven 19 Fév - 18:22

*Prend délicatement le "validé" et le met sous son oreiller* <3

Merci, ma petite fleur mécanique. Very Happy

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MessageSujet: Re: [Fondatrice] J.F. Sebastian   

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