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 Erick Williams

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Erick Williams
Journaliste fouille-merde.
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₪ Messages : 100
₪ Âge : 26
₪ Nationalité : Américaine

₪ Feuille d'Intrigue ₪
Participation à l'Histoire: Oui
Carnet de bord:
Avancement dans l'Histoire:
2/100  (2/100)


MessageSujet: Erick Williams   Mar 2 Mar - 11:23

    Avis : Ce perso est une reprise du personnage Ethan Walther que j'ai brièvement incarné sur Angel House avant de devoir l'abandonner suite à l'adoption de nouvelles règles sur les multi-comptes. Comme précédemment, je ne compte pas en faire mon personnage principal. Je le réserve pour les participations aux intrigues. Toutefois, je ne refuserai jamais un RP avec qui que ce soit si celui-ci est inspiré.

    ₪ MON IDENTITE ₪

    - Nom : Williams
    - Prénom(s) : Erick
    - Surnom(s) : "La Vipère" par ceux qui ont couché avec lui mais qui se défendent de l'avoir fait, ce qui ne les a pas empêchés de faire des confidences sur l'oreiller malgré tout. "La Salope" par ceux avec qui il avait refusé de coucher car ces imbéciles avaient parlé AVANT de s'envoyer en l'air.
    - Âge : 26 ans
    - Nationalité : Américaine
    - Statut : Journaliste et préposé à tout ce qui peut être croustillant et faire vendre des articles. Erick est également un ancien paparazzi redoutable et un vrai fouille-merde authentique.
    - Orientation sexuelle : Complètement bisexuel, mais Uke plus souvent qu'à son tour par la force des choses puisqu'il n'hésite pas à donner de son corps pour des informations ou des scoops.
    - Participation à l'Intrigue : Oui.

    ₪ MA PHYSIONOMIE ₪

    - Physique : 1m77 pour 65 kgs. Il fut un temps où il était assez fluet, surtout à ses débuts dans le journalisme (de trottoir ?). Mais il s'est vite aperçu que son travail demandait parfois quelques petites acrobaties et qu'il valait mieux être au meilleur de sa forme physique, dont acte et carte d'abonnement dans une salle de sport. Cela lui permet de garder un corps bien proportionné, et notamment assez robuste pour être capable de grimper n'importe quelle gouttière de la ville, ou se hisser à la force de ses bras sur n'importe quel balcon.
    - Allure : Relâchée. Très relâchée. Du genre à s'avachir complètement sur son bureau et s'endormir dans cette position si l'envie de piquer un somme l'intéresse. Et il y a en lui cette impression très forte de "je-m'en-foutisme". Ce pas traînant mais qui peut devenir excité parfois. Ce regard souvent désabusé qui se pose sur les gens, avec ces étoiles qui vont tout d'un coup s'allumer si on lui laisse entrevoir la possibilité d'une information bien juteuse. Cette impression qu'il n'a pas dormi depuis longtemps (Ce n'est pas une impression : il N'A PAS dormi depuis longtemps, avec cette fichue planque pour obtenir un cliché qui ne viendra même pas !) mais qui s'envole parfois parce qu'il vient d'avaler sa cinquième pilule de tonifiant...
    Pourtant, il a parfois l'air sympathique. En tout cas, avec son regard compatissant mêlé entre le vert et le marron, il sait vous donner l'impression du confident qui serait là pour vous et qui jamais, au grand jamais, trahirait la confiance que vous mettez en lui. A-t-il une tête à révéler des secrets ? Franchement...
    En tout cas, il a surtout une tête à ne pas s'en faire. Sûr de lui, du moins dans le cadre de son métier, il traine avec sa silhouette l'assurance que ce qu'il fait est la bonne chose à faire, en dépit des cris des autres qui ne peuvent que le haïr. Justement, à attiser tant de haine autour de lui, on ne peut probablement que survivre grâce à cette certitude d'être toujours dans son bon droit.
    - Goûts vestimentaires : Relativement caméléon, toujours pour les raisons de son travail. En général, Erick est quand même d'un genre très relaxe, avec des vêtements qui doivent lui donner une totale liberté de mouvement. Un survet' de sport peut lui convenir. Mais pour les besoins de la cause, il peut changer du tout au tout. En fait, sa garde-robe est assez développée pour faire face à n'importe quelle situation. Obtenir des informations impose de séduire "celui-qui-sait" ? Il pourra immédiatement sortir ses vêtements près du corps et flashy s'il sait que c'est le genre qui plaît à sa cible. Où au contraire sortir le costume trois-pièces (mais celui-là, il ne prend pas l'air très souvent !).
    Et puis surtout, il est toujours prêt à tout plaquer pour aller à l'autre bout du pays pour un scoop. D'où des vêtements parfois chiffonnés parce que mis à la va-vite dans un sac.
    Se travestir ne lui fait pas peur non plus. Porter une perruque pour passer d'un geste du brun au blond ne le gêne pas. Les lentilles de couleur non plus pour cacher la couleur de ses yeux. Oh, ça ne tiendrait sûrement pas très longtemps, mais probablement suffisamment longtemps pour obtenir ce qu'il veut !
    - Signes particuliers : Hormis ses lunettes de vue (qu'il peut de toute manière remplacer par des lentilles), aucun ! Ça pourrait peut-être le trahir.

    ₪ MA PSYCHOLOGIE ₪

    - Généralités : Peut-on avoir un esprit équilibré quand on a dans sa vie fait le choix de vivre pour l'actualité que tout le monde veut cacher ? Erick a depuis longtemps compris que sa passion lui vaudra toute sorte d'inimitiés, et qu'avoir un ami à qui se confier ne serait pas chose possible. En toute occasion, il ne peut s'empêcher de réfléchir à tout ce qu'on lui dit, et de démêler la moindre des paroles qui pourrait révéler une petite info qui mériterait enquête approfondie. Cet esprit constamment en veille l'empêche donc de lâcher prise. Même durant une soirée de beuverie qu'il affectionne particulièrement, il peut dégriser à une vitesse hallucinante si un mot à l'odeur de nouvelle se fait entendre.
    Toute vérité n'est pas bonne à dire ? "Mon cul, oui !", répondrait Erick avec la franchise qui le caractérise. Ce qui est dit tombe sur la voie publique, et tout le monde peut le ramasser. Quant à ceux qui n'étaient pas là pour l'entendre, c'est le métier du journaliste que de les informer ! Comment ? Ce qu'il pourrait écrire pourrait briser des vies ? Mais il n'est pas responsable de ce qui a créé la situation ! Il ne fabrique aucune nouvelle : il transmet, tout simplement. Si ces messieurs les pudiques ne voulaient pas que ça se sache, il ne fallait pas le dire ! C'est pourtant simple, non ? Et puis... assumez les situations que vous avez vous-même créées, bordel !

    Voici ce que pense le journaliste de son travail, un travail dans lequel il consacre tout son temps. Au fond, il est marié avec son travail, et c'est pour cela que Erick est très difficilement accessible d'un point de vue sentimental. Oh, il n'est pas non plus de ces désespérés qui sont persuadés que l'amour n'existe pas. L'amour existe, sans doute, et probablement que de nombreuses personnes le vivent. Mais l'Américain sait qu'entre un compagnon, masculin ou féminin, et son travail, il choisira toujours son travail. Qui accepterait de vivre avec quelqu'un dont le portable sonne en permanence, parce qu'un indic lui révèle que quelque chose se trame dans un coin de la ville et que y'aurait sans doute un cliché à faire ? Qui accepterait de dîner tranquillement avec lui, et prendre le risque qu'en moins d'une minute, sans exagération aucune, son fiancé passe d'un état calme et savourant un repas romantique à un état surexcité, ouvrant une petite valise et jetant des fringues en désordre dedans en disant "Faut absolument que je me rende à Seattle, y'a un truc à faire là-bas !". Sans parler des doute sur la fidélité, Erick étant prêt à charmer et coucher avec n'importe qui si c'est le prix à payer pour un scoop.
    Erick n'est pas fou et sait que cela ne peut se trouver. Cela ne le gêne pas particulièrement. Encore une fois, on ne peut pas dire qu'il ressente un manque particulier, son travail remplissant toute son attention.
    - Vices : Une forte addiction au café et à ces pilules qui font disparaître en dix secondes toute trace de fatigue. Théoriquement capable de s'endormir un peu partout et très rapidement, son boulot l'interdit de prendre des longues nuits de sommeil, d'où prise de tous les excitants légaux. Vaguement porté sur le sexe, mais il le fait tellement pour le boulot que ça ne l'intéresse plus tant que ça dans un cadre 'normal'. Il fume à l'occasion, mais cela reste rare.
    - Aime : Son boulot, les scoops et les fêtes. Dans un certain type de journalisme, on peut sacrément bien gagner sa vie ! Sortir un scoop ou un cliché permet de gagner en quelques heures ce qu'un pauvre type payé au salaire minimum mettrait des mois à engranger ! Et comme Erick a un côté assez cigale, il préfère en profiter !
    - N'aime pas : les flics, les Peoples trop parfaits pour faire de bon scoops et tous ceux qui critiquent son journalisme en public alors qu'ils sont les premiers à acheter discrètement ses publications en librairie. Les hypocrites, quoi.
    Il n'apprécie pas non plus les robots imitant trop bien les êtres humains, que ce soit physiquement ou dans leurs réactions. Un humain est un humain, un robot un robot, et tout mélange entre les deux serait une sorte de perversion...
    - Sociabilité : Ouvert, Jovial, pauvre con...

    ₪ MON HISTOIRE ₪

    - Passé :Né à San Francisco, Californie, Erick a très tôt eu le goût de l'information. Il fallait toujours qu'il épie les faits et gestes de ses petits camarades et qu'il indique aux autres ce qui se tramait ou ce qui se disait. Il se faisait le spécialiste des filatures et des écoutes, même dans la cour du jardin d'enfants, où il se cachait sous le toboggan pour écouter les propos de Julius qui disait qu'il faisait semblant d'être ami avec Alex mais qu'en fait il ne pouvait pas le supporter... Propos que le jeune Erick répétait presque tout de suite à tout ceux de sa classe.
    Durant sa scolarité, il s'est retrouvé plusieurs fois au centre de bagarres pour ses propos et son attitude de sale petit merdeux agaçant qui répétait tout. C'est ce qui l'a rendu assez agressif, ou au moins toujours sur la défensive et prêt à se défendre, même si à cette époque il n'entretenait pas encore son corps comme il eut l'occasion de le faire plus tard.

    Sans trop de surprise, il était particulièrement bon élève dans les matières littéraires et beaucoup plus nul dès qu'on s'approchait de la science. En activité para-scolaire, c'est sans surprise également qu'il joignit le groupe qui s'occupait du petit journal de l'école. Il écrivait sur tout et n'importe quoi avec une grande vitesse, mais le travail en bibliothèque pour faire des articles réfléchis et fouillés l'emmerdait déjà profondément. C'était toujours l'enquête à risque et la recherche du scoop qui lui plaisait.
    C'est quand même là, à l'âge de 14 ans, qu'il leva sa première histoire fumeuse en révélant la liaison du directeur de l'établissement avec la professeur d'anglais, directeur qui était marié ! Il avait réussi à prendre une photo d'eux dans le bureau du directeur, à travers la fenêtre ouverte et en écartant doucement les barres métalliques du cache-soleil qui avait pourtant été baissé. Un mois et une démission de directeur plus tard, il récidivait en montrant comment un étudiant donnait de l'argent au professeur de mathématiques pour qu'il se montre plus généreux sur les notes.

    Il se lança donc dans des études de journalisme à l'issue de sa scolarité obligatoire. Il obtint même un diplôme à l'âge de 21 ans. Avec un peu de culot, il alla frapper à la porte d'un des grands tabloïds de Californie pour demander un poste. Un paparazzi sur le déclin, amusé, le prit sous son aile et lui apprit les ficelles du métier. Entré comme stagiaire, il obtenait six mois plus tard un poste à part entière, et devint très rapidement un pro de la photographie en situation extrême, de l'écoute à distance, et des filatures discrètes.
    Il eut une part non négligeable dans le succès du tabloïd dont les ventes en ligne montèrent de plus en plus. Il fut aussi responsable à lui tout seul d'environ 95 % des procès qui tombait sur la publication, procès pour atteinte à la vie privée, au droit à l'image, ou pour diffamation. Il était toujours couvert par le rédacteur-en-chef qui lui répétait : "Ne t'inquiète pas, on a un budget rien que pour ça !"
    Sa vie de paparazzi fut quand même assez épuisante. Se jeter dans un avion pour partir en une heure en Europe pour un cliché avait de quoi finalement le fatiguer. Avec des clichés qui pouvait atteindre 50 000 voire 100 000 $, il avait de quoi se payer un magnifique appartement dans le centre-ville de San Francisco. Mais il n'en profitait jamais de toute manière...

    Après quatre ans de ce régime, il chercha à lever le pied un peu. Juste un peu. Flairant les bonnes affaires, il partit pour Los Angeles. Il pressentait qu'il s'y préparait de grandes choses et voulait être là pour couvrir ça. Oh, il n'a toujours pas perdu ses habitudes de paparazzi, mais au moins, ses départs précipités pour l'autre bout du pays ou du monde se font plus rares.

    À le suivre dans sa vie quotidienne, on pourra constater qu'il a de nombreux petits tics ou habitudes, ou objets fétiches. On comprendra aussi qu'il n'apprécie pas particulièrement les développements de la robotique. Il n'a strictement rien contre les robots en soi et il sait tout ce qu'ils apportent comme bien être. Mais pour lui, les robots doivent rester des outils au service de l'homme, ou une espèce de passe-temps. Les robots de seconde-génération qui s'approchent trop près des êtres humains à tel point que la différence devient un peu difficile à établir l'énervent et, d'une certaine manière, l'inquiètent. Il repense à ce vieux film qu'il avait vu un jour en trainant dans les archives numériques. Un vieux film en 2D, très basique, mais qui prenait pour acquis que les robots avaient dominé le monde. Lecteur assidu d'Assimov, il craindrait plus que tout qu'un Stephen Byerley puisse prendre le pouvoir. Ce serait pour Erick la fin de l'humanité.

    Chez lui, au plafond, il y a un bandeau de papier collé qu'il peut apercevoir quand il se penche en arrière sur son fauteuil sous l'effet de la fatigue et du découragement. "Sans la liberté de casser, il n'y a que des félicitations bidons". Il lui semble que c'est une phrase historique, mais il ne garantirait pas son exactitude...
    - Famille : Deux parents qui vivent encore à Los Angeles, mais avec qui les contacts sont assez limités, les parents d'Ethan n'appréciant guère sa manière d'être et son genre de travail.


    ₪ INFORMATIONS IRL ₪

    - Comment avez vous découvert le forum? Double compte
    - Que pensez vous de ce dernier? Il est bien.
    - Comment définiriez vous votre niveau RP? /
    - Quelle sera votre fréquence de passage? Quotidienne, normalement.


Dernière édition par Erick Williams le Mer 3 Mar - 3:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Erick Williams   Mar 2 Mar - 11:41

Tient revoilà l'ex-Ethan.
Fiche validée avec grand plaisir.

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Erick Williams
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MessageSujet: Re: Erick Williams   Mer 3 Mar - 3:51

Merci.
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MessageSujet: Re: Erick Williams   

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